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PRESSE

Virus informatiques : CES ENNEMIS DES APPAREILS. 1

Sécurité des réseaux informatiques. 3

e-festival : LA FOIRE DES SOLUTIONS DE POINTE.. 5

Télécommunications: Une nouvelle société lancée. 6

FRAUDE ET PIRATAGE INFORMATIQUE.. 7

 

 

Virus informatiques : CES ENNEMIS DES APPAREILS
l'Essor n°16072 du - 2007-11-12 08:00:00

Il en existe des perturbateurs et même des espions. Heureusement, il y a des agents de sécurité capables de les traquer. À condition de louer leurs services

 L’outil informatique est devenu indispensable au travail de bureau. Les gadgets électroniques sont si vulgarisés qu’ils sont presque à la portée de toutes les bourses. Cette situation favorise la circulation des fichiers informatiques. Les textes, les images, les photos, les vidéos... sont échangés par des milliers d’ordinateurs, de téléphones portables d’un point de la planète à l’autre. En plus de la connexion Internet, des technologies sans fil existent pour favoriser ces échanges. Il y a aussi des moyens de transport de fichiers comme les clés USB, les disquettes, les CD, etc...
Ces moyens qui facilitent le transfert de fichiers sont aussi des véhicules de transport de virus. C’est pourquoi les virus informatiques prolifèrent actuellement. D’où la nécessité d’une bonne protection contre les contaminations. Selon les spécialistes, il n’existe pas de moyens de se protéger à 100% contre les attaques des virus informatiques.
Qu’est-ce que c’est qu’un virus informatique ? “C’est un programme malveillant qui est destiné à redirectionner l’ordinateur vers les objectifs assignés par son concepteur”, explique Seydou Traoré, le responsable technique de General Computech, une société spécialisée dans la sécurité des réseaux informatiques. Le spécialiste ajoute qu’un virus possède la caractéristique d’infester les machines et de s’y reproduire.

Voleurs d’informations. Seydou Traoré explique en même temps qu’il existe divers types de virus informatiques. Un virus ordinaire infeste une machine et y reste pour faire ses opérations. Il ne cherche pas à migrer dans d’autres machines. Quant au cheval de Troie, un autre type de virus informatique, il est conçu pour voler des informations dans les machines qu’il pénètre, mais ne se reproduit pas. Seydou Traoré précise qu’il existe aujourd’hui des types de virus hybrides qui ont à la fois la caractéristique d’un virus ordinaire et d’un cheval de Troie. Le spécialiste révèle qu’il existe aussi des vers informatiques. Ce sont des programmes malveillants qui attaquent les réseaux informatiques mal protégés.
Un virus informatique, une fois dans une machine, se manifeste sous deux formes : le mode passif et le mode actif. En mode passif, le virus reste dormant dans l’appareil. En mode actif, le virus se manifeste et l’utilisateur constate une anomalie dans le fonctionnement de son l’appareil.
Les virus informatiques arrivent à migrer d’un appareil à l’autre grâce aux réseaux, à Internet, aux clés USB, aux disquettes, aux CD, etc... Après avoir pénétré une machine, le virus cherche un “hôte”. La plupart du temps, un virus est conçu pour attaquer une cible, autrement dit un “hôte”. Si par exemple un virus est destiné à nuire aux fichiers Word, il ne s’attaque qu’à ce type de fichier informatique. Quand un virus attaque un fichier, il y laisse sa signature pour ne plus le réinfecter. Il existe des virus informatiques qui changent de signature. On les appelle les virus polymorphes.
Ce genre de virus est difficile à combattre, explique le responsable technique de General Computech. C’est à partir de la signature virale que les antivirus combattent les virus. La signature virale n’est autre que la trace laissée par le virus dans un fichier infesté.
Un antivirus est un logiciel qui détecte la présence d’un virus dans un système informatique. Il se base sur la signature virale pour identifier le virus. Chaque logiciel antivirus comporte une base de données contenant toutes les signatures virales déjà répertoriées. C’est pourquoi un antivirus serait incapable de détecter un virus dont la signature n’existait pas dans sa base de données.
Les antivirus protègent les machines, mais pas à 100%. Car de nouveaux virus apparaissent tous les jours. Les pirates informatiques en créent. Les éditeurs d’antivirus aussi. Pour qu’un antivirus soit efficace, il faut faire le bon choix. Et pour choisir, il est bon de respecter un certain nombre de préalables. Seydou Traoré de General Computech conseille aux utilisateurs d’identifier d’abord leur besoin de sécurité. Il est bon de savoir si l’on veut se protéger contre les virus, les spams ou les chevaux de Troie. “Il faut se renseigner sur les éditeurs de logiciel antivirus et savoir les fonctionnalités offertes par leurs produits”, explique le spécialiste qui conseille le choix d’un antivirus ayant la fonctionnalité d’étude comportementale.

En éveil en permanence. Cette fonctionnalité permet à l’antivirus de détecter un virus même si celui-ci ne laisse pas de signature virale. Ce type d’antivirus, capable de débusquer les virus non répertoriés, est à base de la technologie Sandbox de Norman. Sandbox arrive à débusquer un virus qui ne laisse pas de signature en l’incitant à se manifester par la création d’un ordinateur virtuel qui sert de leurre. Dès que le virus se manifeste, l’antivirus utilise l’une des techniques de suppression, de nettoyage ou de mise en quarantaine pour l’éliminer.
L’efficacité d’un antivirus se mesure par la fréquence de la mise à jour de la base de données de son éditeur. “Les éditeurs doivent être en éveil en permanence. Dès qu’un nouveau virus fait son apparition, l’éditeur de logiciel d’antivirus doit réagir en le répertoriant dans sa base de données”, explique Seydou Traoré de General Computech.
En achetant un antivirus, il est bon d’être regardant sur son poids. “Il ne faut pas que le logiciel soit trop gourmand en ressources mémoire. Si l’antivirus est trop lourd, il bouffe la mémoire de la machine et l’alourdit”, précise notre spécialiste.
Seydou Traoré met en garde contre les logiciels gratuits mise en ligne par les éditeurs. La plupart des logiciels gratuits sont des versions d’évaluation. Pour ce qui concerne les antivirus, les versions d’évaluation ne sont pas alimentées par les bases de données des éditeurs. Il y a aussi un danger d’un autre type. “80% des chevaux de Troie proviennent des logiciels gratuits. Même si vous désinstallez le logiciel gratuit, le programme espion reste dans votre machine et continue à piocher des informations pour le compte de son éditeur”, prévient le spécialiste qui précise qu’il existe des logiciels gratuits efficaces et vierges de chevaux de Troie. Mais comment peut-on faire la différence ? C’est la grande question.

B. TOURÉ


Sécurité des réseaux informatiques

L'Essor n°16043 du 1er octobre 2007

Pas de risque zéro - Se connecter à Internet n'est pas sans danger. Et les machines connectées en réseau sont encore plus exposées si le niveau de sécurité n'est pas élevé

Depuis quelques temps, la communauté des internautes est agitée par la nouvelle d'attaques pirates contre les réseaux informatiques censés être les mieux sécurisés du monde.

Des réseaux officiels hautement sécurisés en Allemagne, en Grande Bretagne, aux États-Unis, en France ont reçu la visite de hackers (pirates informatiques). En Grande Bretagne, ont été ciblés pas moins de dix ministères dont les départements de l’Intérieur et du Foreign Office (les Affaires étrangères).

Des informations attribuent ces attaques hardies à des pirates chinois. D'après les experts informatiques, ces attaques sont destinées à picorer des informations dans un dispositif informatique. Les hackers procèdent à l’envoi de spams, de virus, ou d’un "cheval de Troie" (Trojan Horse en anglais). Ils arrivent ainsi à effectuer des opérations de renseignement en pénétrant des sites ultra sécurisés comme le Pentagone, la Chancellerie allemande ou l’Agence de Défense japonaise. "Le virus arrive dans votre machine sous forme de programme. Dès fois, il change même la configuration de votre bureau. Il recueille des informations disponibles sur vos disques et repart", explique Tahirou Yattara, de General Computech, une Société spécialisée dans la sécurité des réseaux informatiques.

Vols dessins de modèles, les spécialistes du cyber-renseignement ne se limitent pas à rechercher des informations politiques et militaires. Ils piochent également des renseignements économiques. C'est ainsi que des intrusions ont été signalées chez de grands noms de la haute couture italienne et française pour voler des esquisses et dessins de modèles.

Les hackers ne font pas que faire intrusion dans les réseaux informatiques. Ils effectuent des attaques nuisibles en immobilisant les sites Web officiels des pays ou de grandes sociétés commerciales. L'immobilisation de sites s'effectue avec des virus ou des bombardements de spams.

Du point de vue des théoriciens du cyber-espace, tout cela fait partie de la nouvelle guerre de l’information qui accompagnera tout nouveau conflit. D’où le troisième avantage de ces opérations : lancer des offensives pour étudier les failles du dispositif adverse (firewalls et autres systèmes), les capacités de riposte, voire la contre-attaque. Les dispositifs de cyber-guerre indiens, coréens et taiwanais n’hésitent pas à s’en prendre à la Grande muraille virtuelle élevée par Pékin. Notre pays n'est pas à l'abri de ce genre d'attaques. Notre administration sera d'autant plus ouverte aux quatre vents de la Toile mondiale qu'elle envisage de se mettre en ligne grâce au projet d'Intranet, ce réseau géant qui reliera les différents départements ministériels, facilitant ainsi les échanges de documents et d'informations. Les données et les informations circuleront entre les différents services de l'administration à la vitesse grand V. En même temps, ces données, si elles ne sont pas sécurisées, seront accessibles de n'importe quel point de la planète. Il suffit qu'une des machines du réseau soit mal protégée pour qu'un internaute malintentionné arrive à piocher les informations confidentielles.

L'Agence des technologies de l'information et de la communication (Agetic) qui est la structure de mise d'oeuvre du projet d'Intranet de l'administration, est consciente du danger. L’objectif de la sécurité des systèmes informatiques est de prendre des mesures pour limiter ces menaces et réduire le risque à un niveau acceptable. La sécurité des systèmes informatiques est donc la protection de l’information, des systèmes et des services contre les désastres, les erreurs, les attaques et les manipulations afin que les impacts soient minimisés.

Selon le directeur adjoint de l'Agetic, Mohamed Boncana, la sécurité de l'intranet de l'administration se fera à plusieurs niveaux. Il s'agit de la sécurité des installations, la sécurité énergétique et enfin la sécurité des logiciels.

En ce qui concerne la sécurité des installations, l'Agetic entend le faire en collaboration avec les services concernés par le projet à travers la protection des serveurs, des antennes et de tous les autres installations indispensables au bon fonctionnement du réseau, assure Mohamed Boncana.

Pour la sécurité énergétique, l'Agetic entend mettre en place un système d'ondulation qui permettra non seulement de sauvegarder les informations, mais également aux travailleurs de continuer les opérations sur le réseau pendant plusieurs heures.

S'agissant enfin de la sécurité des logiciels, l'Agetic entent mettre en place une politique de sécurité à partir de normes standards tels que les codes et autres moyens techniques.

On laisse les fenêtres ouvertes. Selon Tahirou Yattara, assurer la sécurité d'un réseau informatique demande que l'ensemble des postes connectés soit suffisamment protégés. "Le ver peut exister dans le réseau. Il se promène à la recherche d'une faille. Il suffit qu'un poste soit mal sécurisé pour que le ver trouve une porte d'entrée. Souvent on ferme les portes, mais on laisse les fenêtres ouvertes. Le réseau peut être infesté par des supports mobiles comme les clés USB, les disques, etc.", explique le spécialiste qui conseille qu'en ce qui concerne la protection logicielle, il est préférable de posséder la version serveur des logiciels de protection. "Quand vous êtes bien protégés, votre programme identifie le virus et le met en quarantaine", assure-t-il en précisant que les programmes de protection sont en perpétuelle évolution. Le spécialiste déplore le fait que la plupart des usagers ne mettent pas à jour leur antivirus. Et pire, ils ne font pas le paramétrage des logiciels. "Figurez-vous qu'on peut empêcher l'accès à des sites pornographiques par exemple rien qu'en paramétrant les antivirus", révèle-t-il.

Tahirou Yattara de General Computech estime que pour la sécurité de l'intranet de l'administration, il faut à la fois des équipements et des logiciels de sécurité. "Il faut des équipements permettant de sécuriser les données que les services échangeront. Chaque fois qu'il y a interconnexion, il faut des équipements pour sécuriser les échanges. Sans compter les solutions logicielles qui permettent de limiter l'accès de certaines données", préconise-t-il.

La solution GC-SIS Système d'interconnexion sécurisé intègre un ensemble de modules logiciels comme le contrôle d'accès, le filtrage, l'authentification, le chiffrement, la haute disponibilité, la gestion de la politique de sécurité, la supervision du réseau, la détection d'intrusion. Les attaques contre les réseaux ultra-sécurisés montrent que le risque zéro n'existe pas, dès que vous êtes connecté à Internet. Mais quand on possède des équipements et des logiciels performants, on se met à l'abri de bien des risques.

B. TOURÉ

Be COULIBALY


e-festival : LA FOIRE DES SOLUTIONS DE POINTE
l'Essor n°15860 du - 2006-12-28 08:00:00

De nombreux opérateurs du domaine des technologies de l'information et de la communication profitent de la manifestation pour faire connaître leur savoir-faire au grand public

 

Le festival électronique n'est pas qu'un rendez-vous couru par les jeunes. Les moins jeunes peuvent y trouver leur compte dans les stands d'exposition des sociétés privées et des associations. En effet, elles sont nombreuses les organisations oeuvrant dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) à exposer leur savoir-faire dans des stands installés dans le hall de la salle de presse du centre international de conférence.
Il y en a qui présentent des expériences assurément innovantes. Parmi celles-ci on peut citer Bosconet. Cette entreprise créée par des jeunes maliens propose un site Internet permettant aux internautes d'envoyer des SMS à des téléphones portables. Son directeur général, Sylvestre Kamissoko, explique que chaque internaute peut s'inscrire gratuitement sur le site www.bosconet.net et envoyer des messages. A condition de créditer son compte avec une carte de crédit en vente chez Bosconet. "Nos cartes de crédit coûtent 2000 Fcfa et sont valables 3 mois", précise Sylvestre Kamissoko qui ajoute qu'il est possible d'utiliser le service de Bosconet de n'importe quel point du globe. En plus de l'archivage et du répertoire d'adresses que beaucoup de sites offrent pour les messages, Bosconet donne à ses clients, comme cerise sur gâteau, la sécurisation des échanges pour parer à la cybercriminalité.
Tout comme Bosconet, Cerco se veut aussi une société à la pointe de l'utilisation des TIC dans notre pays. Filiale de la société béninoise du même nom, Cerco-Mali propose aux étudiants la possibilité d'une formation universitaire à distance. "Nous ambitionnons d'intégrer les TIC dans l'enseignement pour mettre les étudiants en phase avec les temps modernes", explique Seydou Sy, directeur général de Cerco-Mali. Les étudiants inscrits au service de Cerco ont à disposition une plate-forme où ils peuvent télécharger des cours, discuter en ligne avec des professeurs. Les cours existent sous différents formats permettant d'écouter, de visionner et de lire. "Chaque étudiant inscrit, reçoit un ordinateur qu'il garde chez lui durant tout le cursus", révèle Seydou Sy. L'inscription coûte 300.000 Fcfa par an. Cerco-Mali présente également un lecteur biométrique permettant aux entreprises de gérer l'emploi du temps de leurs employés en indiquant les heures d'arrivée et de départ du bureau.
Le groupe Zirasun (baobab en bambara) aussi entend faire connaître ses compétences aux entreprises. Créé par cinq jeunes compatriotes, Zirasun travaille surtout sur les logiciels libres et s'est spécialisé dans l'installation de réseaux sans fil. Depuis 2 ans, ces jeunes offrent à nos compatriotes la possibilité de découvrir le logiciel libre Linux et de l'adopter pour des besoins de Bureautique. Moussa Keita de Zirasun pense que la connexion sans fil est la solution à l'extension de la couverture en matière de télécommunications. Son groupe participe au projet e-school du Nepad qui a permis d'installer des Personal internet computer (PIC), des machines protégées contre les virus, dans les lycées Mamadou Sarr de Bamako, de Dioïla et de Kidal.
La sécurité des installations informatiques, est aussi l'affaire de General Computech. Cette société privée créée par des jeunes maliens, profite de e-festival pour présenter un savoir-faire très pointu en matière de sécurité des réseaux, d'archivage numérique et de surveillance électronique. Ces services permettent aux entreprises de minimiser les risques de piraterie, de brouillage et d'emprunt illégal de données. Sa directrice commerciale, Hawa Traoré, revendique rien de moins que la place de leader dans notre pays dans le domaine de la sécurité des échanges d'informations entre les ordinateurs. General Computech propose le système d'interconnexion sécurisée (SIS) comprenant le chiffrement, le filtrage, l'authentification forte et le contrôle d'accès auxquels il faut ajouter les solutions anti-virus. Elle est partenaire de grandes entreprises comme Norman, une multinationale canadienne, Acetiming une entreprise européenne, 2SI du Sénégal. "C'est à partir d'un audit des installations informatiques de l'entreprise cliente que nous recommandons un système de sécurité adaptée", explique la directrice commerciale de General Computech.

B. TOURÉ

 


Télécommunications: Une nouvelle société lancée

Le Soir de Bamako

Sous le haut parrainage du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, la ministre du tutelle Mme Bâ Awa Kéïta, a procédé le samedi denier au lancement officiel de la société General Computech Sarl.
C’était à l’hôtel Salam de Bamako en présence de plusieurs invités de marque.

Rappelons que juste après une importante Mission à Mopti et à Ségou où un chèque géant d’une valeur de plus de 210 millions de nos francs a été remis par Mme la Ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle pour assurer le financement de projets soumis par les jeunes de ces localités, Mme Kéïta vient de prendre part en encore au lancement officiel de la Société General Computech Sarl.

Fruit d’une collaboration fructueuse de deux jeunes Maliens, l’un ingénieur diplômé de l’Ecole supérieure de génie informatique de Paris et l’autre commercial diplômé de l’Ecole Nationale commerce de Paris, qui ont décidé de s’engager résolument dans l’entreprenariat malien par la création d’une société d’informatique et de télécommunication.

Pour le Directeur Général de General Computech Sarl, cette société nourrit le souci de réduire la fracture numérique au Mali en facilitant l’accès du plus grand nombre de Maliens aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.

A en croire toujours le DG M.Mohamed Diawara, la société General Computech a pour vision l’avenir des autoroutes des NTIC. A cet effet, elle s’est fixée un certain nombre d’objectifs afin de répondre aux préoccupations de ses partenaires en leur proposant notamment un service de qualité, l’amélioration du service après-vente, la mise en place et l’intégration de solutions informatiques et de télécommunications, a-t-il déclaré.

Déjà, notera M. Diawara, General Computech dispose de l’expertise indéniable pour relever le défi. C’est pourquoi elle emploie neuf jeunes talents, tous Maliens, et bientôt elle va accueillir une dizaine de jeunes stagiaires afin de leur permettre de mieux se préparer à affronter le marché de l’emploi.

Pour terminer, M. Diawara a réaffirmé leur engagement à s’investir dans le développement de l’entreprise avec professionnalisme, afin de répondre aux préoccupations des partenaires et de contribuer par la même occasion à la création d’emplois au profit des jeunes Maliens.

Quant à Mme la Ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, prenant la parole, s’est réjouie de la création de cette société de télécommunications qui pourra trouver la solution aux problèmes posés par les NTIC aujourd’hui. Elle a salué le choix porté sur sa personne pour procéder au lancement.

Pour terminer, Mme BAH Awa Kéïta a donné l’assurance de l’accompagnement de son département aux deux jeunes en leur recommandant de donner la chance à d’autres jeunes.

Mariétou KONATÉ

13 novembre 2006.

 

 

 

FRAUDE ET PIRATAGE INFORMATIQUE
Info Matin

Des Maliens relèvent le défi !

 
Deux jeunes maliens viennent de relever le défi de I'auto emploi en réussissant a s'installer a leur propre compte. L'un, ingénieur diplôme de I'Ecole supérieure de gé­nie informatique de Paris, et I'autre, diplôme de I'Ecole nationale de com­merce de Paris, se sont mis ensemble pour mettre sur orbite une société informatique dénommée General Computech, spécialisée dans la sécurisation des réseaux informatiques contre les, différentes formes de fraudes.

 

La ministre de I'emploi et de la formation professionnelle, Mme BAH Awa KEITA, a pré­side samedi dernier, a I'hôtel Salam, la cérémonie de lancement des activités de la société d'informatique General Computech. C'était en pré­sence des plus hauts responsables des structures officielles impliquées dans la promo­tion de I'emploi dans notre pays ainsi que de nombreux autres invites.

 

La société, qui vient ainsi de voir le jour, est le fruit de la collaboration de deux jeunes Maliens, l'un étant ingénieur diplôme de I'Ecole supérieure de génie informatique de Pa­ris et I'autre, diplôme de I'Ecole nationale de commerce de Paris. Elle se propose de réduire la fracture numérique en facilitant I'accès du plus grand nombre de Maliens aux tech­nologies de I'information et de la communication. En termes de prestations, General Computech propose le développement de solutions et la sécurisation des réseaux informatiques et de télécommunica­tions. Toutes choses qui visent essentiellement a apporter une réponse a la fraude de plus en plus fréquente a travers I'utilisation des réseaux sur les données parfois très confidentielles, les attaques provoquées par des virus et des pirates informati­ques, le trafic de services bancaires. II s’agit de développer des solutions permettant de mettre a I'abri d'utilisateurs extérieurs les réseaux informati­ques de sociétés privées ou publiques.

 

Plusieurs autres services sont offerts à la clientèle, au nom­bre desquels il y a : la fourniture de matériels et accessoires pour informatique, I'installation et la maintenance de parc informatique. Outre le pro­gramme Informatique pour tous (IPT), destiné à ceux qui désirent acquérir des connaissances approfondies dans la bureautique, la jeune société réserve également un espace aux enfants ou ils peuvent se familiariser avec I'outil informa­tique dès le bas âge à travers des jeux éducatifs tels que la re­connaissance de figures, de mots.

 

En outre, dans le but d'assurer à sa clientèle une expertise sure et un transfert de compétence, la société, qui a son siége au quartier 300 logements, met a disposition un centre de forma­tion en informatique et en télécommunication agrée. Un cen­tre de formation qui est animé par une équipe de professionnels autant maliens qu'étrangers. Des prestations annexes, comme la reproduction des do­cuments en couleur ou en noir et blanc, sont également prévues auxquelles s'ajoutent les cours a domicile, l’initiation a Internet, la connexion Internet...

 

D'ores et déjà, annonce le Directeur général, Mohamed DIAWARA, la société apporte sa pierre à la réduction du chômage et de la pauvreté dans notre pays. A peine créée en effet qu'elle offre des emplois pour 9 jeunes talents tous des nationaux. M. DIAWARA révèle également les perspecti­ves pour General Computech qui consistent a accueillir, dans le cadre du programme de qualification initie par I'Apej, une dizaine de jeunes maliens afin de leur permettre de mieux se préparer a affronter le marché de I'emploi. Cerise sur le gâteau, certains de ces jeunes stagiaires seront, au terme de leur période de perfectionnement, employés par la société. Une telle initiative qui ne pouvait que bénéficier du soutien de Mme la ministre de I'Emploi et de la formation professionnelle, BAH Awa KEITA. Pour elle, ces jeunes maliens, en décidant de réduire la fracture numérique et en créant par la même occasion des emplois, apportent ainsi leur contribu­tion au développement de leur pays. Aussi a-t-elle invite les uns et les autres a donner a la nouvelle société une chance.

En tout cas, le ministre de tutelle ne doute pas qu'avec elle nous disposons de compé­tence sure en matière de tech­nologies de I'information et de communication. Des partenaires extérieurs aident la société dans ses prestations. Parmi eux figurent entre autres : les Ministères de la santé, de I'Em­ploi et de la formation profes­sionnelle, la BMS, Graphique Industrie, les hôpitaux de Kati du Point G...

 

Rédacteur(s): Bertin DAKOUO

 

 



Copyright ©2007 General Computech Sarl