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Virus
informatiques : CES ENNEMIS DES APPAREILS. 1
Sécurité
des réseaux informatiques. 3
e-festival
: LA FOIRE DES SOLUTIONS DE POINTE.. 5
Télécommunications:
Une nouvelle société lancée. 6
FRAUDE
ET PIRATAGE INFORMATIQUE.. 7
Virus informatiques : CES ENNEMIS DES APPAREILS
l'Essor n°16072
du - 2007-11-12 08:00:00
Il en existe des perturbateurs et même des espions. Heureusement, il
y a des agents de sécurité capables de les traquer. À condition de louer leurs
services
L’outil informatique est
devenu indispensable au travail de bureau. Les gadgets électroniques sont si
vulgarisés qu’ils sont presque à la portée de toutes les bourses. Cette situation favorise la circulation des
fichiers informatiques. Les textes, les images, les photos, les vidéos... sont
échangés par des milliers d’ordinateurs, de téléphones portables d’un point de
la planète à l’autre. En plus de la connexion Internet, des technologies sans
fil existent pour favoriser ces échanges. Il y a aussi des moyens de transport
de fichiers comme les clés USB, les disquettes, les CD, etc...
Ces moyens qui facilitent le transfert de fichiers sont aussi des véhicules de
transport de virus. C’est pourquoi les virus informatiques prolifèrent
actuellement. D’où la nécessité d’une bonne protection contre les
contaminations. Selon les spécialistes, il n’existe pas de moyens de se
protéger à 100% contre les attaques des virus informatiques.
Qu’est-ce que c’est qu’un virus informatique ? “C’est un programme malveillant
qui est destiné à redirectionner l’ordinateur vers les objectifs assignés par
son concepteur”, explique Seydou Traoré, le responsable technique de General Computech, une société
spécialisée dans la sécurité des réseaux informatiques. Le spécialiste ajoute
qu’un virus possède la caractéristique d’infester les machines et de s’y
reproduire.
Voleurs d’informations. Seydou Traoré explique en même temps
qu’il existe divers types de virus informatiques. Un virus ordinaire infeste
une machine et y reste pour faire ses opérations. Il ne cherche pas à migrer
dans d’autres machines. Quant au cheval de Troie, un autre type de virus
informatique, il est conçu pour voler des informations dans les machines qu’il
pénètre, mais ne se reproduit pas. Seydou Traoré précise qu’il existe
aujourd’hui des types de virus hybrides qui ont à la fois la caractéristique
d’un virus ordinaire et d’un cheval de Troie. Le spécialiste révèle qu’il
existe aussi des vers informatiques. Ce sont des programmes malveillants qui
attaquent les réseaux informatiques mal protégés.
Un virus informatique, une fois dans une machine, se manifeste sous deux formes
: le mode passif et le mode actif. En mode passif, le virus reste dormant dans
l’appareil. En mode actif, le virus se manifeste et l’utilisateur constate une
anomalie dans le fonctionnement de son l’appareil.
Les virus informatiques arrivent à migrer d’un appareil à l’autre grâce aux
réseaux, à Internet, aux clés USB, aux disquettes, aux CD, etc... Après avoir
pénétré une machine, le virus cherche un “hôte”. La plupart du temps, un virus
est conçu pour attaquer une cible, autrement dit un “hôte”. Si par exemple un
virus est destiné à nuire aux fichiers Word, il ne s’attaque qu’à ce type de
fichier informatique. Quand un virus attaque un fichier, il y laisse sa
signature pour ne plus le réinfecter. Il existe des virus informatiques qui
changent de signature. On les appelle les virus polymorphes.
Ce genre de virus est difficile à combattre, explique le responsable technique
de General Computech. C’est à partir
de la signature virale que les antivirus combattent les virus. La signature
virale n’est autre que la trace laissée par le virus dans un fichier infesté.
Un antivirus est un logiciel qui détecte la présence d’un virus dans un système
informatique. Il se base sur la signature virale pour identifier le virus.
Chaque logiciel antivirus comporte une base de données contenant toutes les
signatures virales déjà répertoriées. C’est pourquoi un antivirus serait incapable
de détecter un virus dont la signature n’existait pas dans sa base de données.
Les antivirus protègent les machines, mais pas à 100%. Car de nouveaux virus
apparaissent tous les jours. Les pirates informatiques en créent. Les éditeurs
d’antivirus aussi. Pour qu’un antivirus soit efficace, il faut faire le bon
choix. Et pour choisir, il est bon de respecter un certain nombre de
préalables. Seydou Traoré de General Computech
conseille aux utilisateurs d’identifier d’abord leur besoin de sécurité. Il est
bon de savoir si l’on veut se protéger contre les virus, les spams ou les
chevaux de Troie. “Il faut se renseigner sur les éditeurs de logiciel antivirus
et savoir les fonctionnalités offertes par leurs produits”, explique le
spécialiste qui conseille le choix d’un antivirus ayant la fonctionnalité
d’étude comportementale.
En éveil
en permanence.
Cette fonctionnalité permet à l’antivirus de détecter un virus même si celui-ci
ne laisse pas de signature virale. Ce type d’antivirus, capable de débusquer les
virus non répertoriés, est à base de la technologie Sandbox de Norman. Sandbox
arrive à débusquer un virus qui ne laisse pas de signature en l’incitant à se
manifester par la création d’un ordinateur virtuel qui sert de leurre. Dès que
le virus se manifeste, l’antivirus utilise l’une des techniques de suppression,
de nettoyage ou de mise en quarantaine pour l’éliminer.
L’efficacité d’un antivirus se mesure par la fréquence de la mise à jour de la
base de données de son éditeur. “Les éditeurs doivent être en éveil en
permanence. Dès qu’un nouveau virus fait son apparition, l’éditeur de logiciel
d’antivirus doit réagir en le répertoriant dans sa base de données”, explique
Seydou Traoré de General Computech.
En achetant un antivirus, il est bon d’être regardant sur son poids. “Il ne
faut pas que le logiciel soit trop gourmand en ressources mémoire. Si
l’antivirus est trop lourd, il bouffe la mémoire de la machine et l’alourdit”,
précise notre spécialiste.
Seydou Traoré met en garde contre les logiciels gratuits mise en ligne par les
éditeurs. La plupart des logiciels gratuits sont des versions d’évaluation.
Pour ce qui concerne les antivirus, les versions d’évaluation ne sont pas
alimentées par les bases de données des éditeurs. Il y a aussi un danger d’un autre
type. “80% des chevaux de Troie proviennent des logiciels gratuits. Même si
vous désinstallez le logiciel gratuit, le programme espion reste dans votre
machine et continue à piocher des informations pour le compte de son éditeur”,
prévient le spécialiste qui précise qu’il existe des logiciels gratuits
efficaces et vierges de chevaux de Troie. Mais comment peut-on faire la
différence ? C’est la grande question.
B. TOURÉ
Sécurité des réseaux informatiques
L'Essor n°16043 du 1er octobre 2007
Pas de risque zéro - Se connecter à Internet n'est
pas sans danger. Et les machines connectées en réseau sont encore plus exposées
si le niveau de sécurité n'est pas élevé
Depuis quelques temps, la
communauté des internautes est agitée par la nouvelle d'attaques pirates contre
les réseaux informatiques censés être les mieux sécurisés du monde.
Des réseaux officiels
hautement sécurisés en Allemagne, en Grande Bretagne, aux États-Unis, en France
ont reçu la visite de hackers (pirates informatiques). En Grande Bretagne, ont
été ciblés pas moins de dix ministères dont les départements de l’Intérieur et
du Foreign Office (les Affaires étrangères).
Des informations attribuent
ces attaques hardies à des pirates chinois. D'après les experts informatiques,
ces attaques sont destinées à picorer des informations dans un dispositif
informatique. Les hackers procèdent à l’envoi de spams, de virus, ou d’un
"cheval de Troie" (Trojan Horse en anglais). Ils arrivent ainsi à
effectuer des opérations de renseignement en pénétrant des sites ultra
sécurisés comme le Pentagone, la Chancellerie allemande ou l’Agence de Défense
japonaise. "Le virus arrive dans votre machine sous forme de programme.
Dès fois, il change même la configuration de votre bureau. Il recueille des
informations disponibles sur vos disques et repart", explique Tahirou Yattara,
de General Computech, une Société spécialisée dans la sécurité des
réseaux informatiques.
Vols dessins de modèles, les
spécialistes du cyber-renseignement ne se limitent pas à rechercher des informations
politiques et militaires. Ils piochent également des renseignements
économiques. C'est ainsi que des intrusions ont été signalées chez de grands
noms de la haute couture italienne et française pour voler des esquisses et
dessins de modèles.
Les hackers ne font pas que
faire intrusion dans les réseaux informatiques. Ils effectuent des attaques
nuisibles en immobilisant les sites Web officiels des pays ou de grandes
sociétés commerciales. L'immobilisation de sites s'effectue avec des virus ou
des bombardements de spams.
Du point de vue des
théoriciens du cyber-espace, tout cela fait partie de la nouvelle guerre de
l’information qui accompagnera tout nouveau conflit. D’où le troisième avantage
de ces opérations : lancer des offensives pour étudier les failles du
dispositif adverse (firewalls et autres systèmes), les capacités de riposte,
voire la contre-attaque. Les dispositifs de cyber-guerre indiens, coréens et
taiwanais n’hésitent pas à s’en prendre à la Grande muraille virtuelle élevée par Pékin. Notre
pays n'est pas à l'abri de ce genre d'attaques. Notre administration sera
d'autant plus ouverte aux quatre vents de la Toile mondiale qu'elle envisage de se mettre en
ligne grâce au projet d'Intranet, ce réseau géant qui reliera les différents
départements ministériels, facilitant ainsi les échanges de documents et
d'informations. Les données et les informations circuleront entre les différents
services de l'administration à la vitesse grand V. En même temps, ces données,
si elles ne sont pas sécurisées, seront accessibles de n'importe quel point de
la planète. Il suffit qu'une des machines du réseau soit mal protégée pour
qu'un internaute malintentionné arrive à piocher les informations
confidentielles.
L'Agence des technologies
de l'information et de la communication (Agetic) qui est la structure de mise
d'oeuvre du projet d'Intranet de l'administration, est consciente du danger.
L’objectif de la sécurité des systèmes informatiques est de prendre des mesures
pour limiter ces menaces et réduire le risque à un niveau acceptable. La
sécurité des systèmes informatiques est donc la protection de l’information,
des systèmes et des services contre les désastres, les erreurs, les attaques et
les manipulations afin que les impacts soient minimisés.
Selon le directeur adjoint
de l'Agetic, Mohamed Boncana, la sécurité de l'intranet de l'administration se
fera à plusieurs niveaux. Il s'agit de la sécurité des installations, la
sécurité énergétique et enfin la sécurité des logiciels.
En ce qui concerne la
sécurité des installations, l'Agetic entend le faire en collaboration avec les
services concernés par le projet à travers la protection des serveurs, des
antennes et de tous les autres installations indispensables au bon
fonctionnement du réseau, assure Mohamed Boncana.
Pour la sécurité
énergétique, l'Agetic entend mettre en place un système d'ondulation qui
permettra non seulement de sauvegarder les informations, mais également aux
travailleurs de continuer les opérations sur le réseau pendant plusieurs
heures.
S'agissant enfin de la
sécurité des logiciels, l'Agetic entent mettre en place une politique de
sécurité à partir de normes standards tels que les codes et autres moyens
techniques.
On laisse les fenêtres
ouvertes. Selon Tahirou Yattara, assurer la sécurité d'un réseau informatique
demande que l'ensemble des postes connectés soit suffisamment protégés.
"Le ver peut exister dans le réseau. Il se promène à la recherche d'une
faille. Il suffit qu'un poste soit mal sécurisé pour que le ver trouve une
porte d'entrée. Souvent on ferme les portes, mais on laisse les fenêtres
ouvertes. Le réseau peut être infesté par des supports mobiles comme les clés
USB, les disques, etc.", explique le spécialiste qui conseille qu'en ce
qui concerne la protection logicielle, il est préférable de posséder la version
serveur des logiciels de protection. "Quand vous êtes bien protégés, votre
programme identifie le virus et le met en quarantaine", assure-t-il en
précisant que les programmes de protection sont en perpétuelle évolution. Le
spécialiste déplore le fait que la plupart des usagers ne mettent pas à jour
leur antivirus. Et pire, ils ne font pas le paramétrage des logiciels.
"Figurez-vous qu'on peut empêcher l'accès à des sites pornographiques par
exemple rien qu'en paramétrant les antivirus", révèle-t-il.
Tahirou Yattara de General Computech estime que pour la
sécurité de l'intranet de l'administration, il faut à la fois des équipements
et des logiciels de sécurité. "Il faut des équipements permettant de
sécuriser les données que les services échangeront. Chaque fois qu'il y a
interconnexion, il faut des équipements pour sécuriser les échanges. Sans
compter les solutions logicielles qui permettent de limiter l'accès de
certaines données", préconise-t-il.
La solution GC-SIS Système
d'interconnexion sécurisé intègre un ensemble de modules logiciels comme le
contrôle d'accès, le filtrage, l'authentification, le chiffrement, la haute
disponibilité, la gestion de la politique de sécurité, la supervision du
réseau, la détection d'intrusion. Les attaques contre les réseaux
ultra-sécurisés montrent que le risque zéro n'existe pas, dès que vous êtes
connecté à Internet. Mais quand on possède des équipements et des logiciels
performants, on se met à l'abri de bien des risques.
B. TOURÉ
Be COULIBALY
e-festival : LA FOIRE DES SOLUTIONS DE POINTE
l'Essor n°15860
du - 2006-12-28 08:00:00
De nombreux opérateurs du domaine des technologies de l'information
et de la communication profitent de la manifestation pour faire connaître leur
savoir-faire au grand public
Le festival électronique
n'est pas qu'un rendez-vous couru par les jeunes. Les moins jeunes peuvent y
trouver leur compte dans les stands d'exposition des sociétés privées et des
associations. En effet, elles sont nombreuses les organisations oeuvrant dans
le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) à
exposer leur savoir-faire dans des stands installés dans le hall de la salle de
presse du centre international de conférence.
Il y en a qui présentent des expériences assurément innovantes. Parmi celles-ci
on peut citer Bosconet. Cette entreprise créée par des jeunes maliens propose
un site Internet permettant aux internautes d'envoyer des SMS à des téléphones
portables. Son directeur général, Sylvestre Kamissoko, explique que chaque
internaute peut s'inscrire gratuitement sur le site www.bosconet.net et envoyer
des messages. A condition de créditer son compte avec une carte de crédit en
vente chez Bosconet. "Nos cartes de crédit coûtent 2000 Fcfa et sont valables
3 mois", précise Sylvestre Kamissoko qui ajoute qu'il est possible
d'utiliser le service de Bosconet de n'importe quel point du globe. En plus de
l'archivage et du répertoire d'adresses que beaucoup de sites offrent pour les
messages, Bosconet donne à ses clients, comme cerise sur gâteau, la
sécurisation des échanges pour parer à la cybercriminalité.
Tout comme Bosconet, Cerco se veut aussi une société à la pointe de
l'utilisation des TIC dans notre pays. Filiale de la société béninoise du même
nom, Cerco-Mali propose aux étudiants la possibilité d'une formation
universitaire à distance. "Nous ambitionnons d'intégrer les TIC dans
l'enseignement pour mettre les étudiants en phase avec les temps
modernes", explique Seydou Sy, directeur général de Cerco-Mali. Les
étudiants inscrits au service de Cerco ont à disposition une plate-forme où ils
peuvent télécharger des cours, discuter en ligne avec des professeurs. Les
cours existent sous différents formats permettant d'écouter, de visionner et de
lire. "Chaque étudiant inscrit, reçoit un ordinateur qu'il garde chez lui
durant tout le cursus", révèle Seydou Sy. L'inscription coûte 300.000 Fcfa
par an. Cerco-Mali présente également un lecteur biométrique permettant aux
entreprises de gérer l'emploi du temps de leurs employés en indiquant les
heures d'arrivée et de départ du bureau.
Le groupe Zirasun (baobab en bambara) aussi entend faire connaître ses
compétences aux entreprises. Créé par cinq jeunes compatriotes, Zirasun
travaille surtout sur les logiciels libres et s'est spécialisé dans
l'installation de réseaux sans fil. Depuis 2 ans, ces jeunes offrent à nos
compatriotes la possibilité de découvrir le logiciel libre Linux et de
l'adopter pour des besoins de Bureautique. Moussa Keita de Zirasun pense que la
connexion sans fil est la solution à l'extension de la couverture en matière de
télécommunications. Son groupe participe au projet e-school du Nepad qui a
permis d'installer des Personal internet computer (PIC), des machines protégées
contre les virus, dans les lycées Mamadou Sarr de Bamako, de Dioïla et de
Kidal.
La sécurité des installations informatiques, est aussi l'affaire de General Computech. Cette société privée
créée par des jeunes maliens, profite de e-festival pour présenter un
savoir-faire très pointu en matière de sécurité des réseaux, d'archivage
numérique et de surveillance électronique. Ces services permettent aux
entreprises de minimiser les risques de piraterie, de brouillage et d'emprunt
illégal de données. Sa directrice commerciale, Hawa Traoré, revendique rien de
moins que la place de leader dans notre pays dans le domaine de la sécurité des
échanges d'informations entre les ordinateurs. General Computech propose le système d'interconnexion sécurisée
(SIS) comprenant le chiffrement, le filtrage, l'authentification forte et le
contrôle d'accès auxquels il faut ajouter les solutions anti-virus. Elle est
partenaire de grandes entreprises comme Norman, une multinationale canadienne,
Acetiming une entreprise européenne, 2SI du Sénégal. "C'est à partir d'un
audit des installations informatiques de l'entreprise cliente que nous
recommandons un système de sécurité adaptée", explique la directrice
commerciale de General Computech.
B. TOURÉ
Télécommunications: Une nouvelle société lancée
Le Soir de Bamako
Sous le haut parrainage du
Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle,
la ministre du tutelle Mme Bâ Awa Kéïta, a procédé le samedi denier au
lancement officiel de la société General Computech Sarl.
C’était à l’hôtel Salam de Bamako en présence de plusieurs invités
de marque.
Rappelons que juste après une importante Mission à Mopti et
à Ségou où un chèque géant d’une valeur de plus de 210 millions de nos francs a
été remis par Mme la Ministre
de l’Emploi et de la formation professionnelle pour assurer le financement de
projets soumis par les jeunes de ces localités, Mme Kéïta vient de prendre part
en encore au lancement officiel de la Société General
Computech Sarl.
Fruit d’une collaboration fructueuse de deux jeunes Maliens,
l’un ingénieur diplômé de l’Ecole supérieure de génie informatique de Paris et
l’autre commercial diplômé de l’Ecole Nationale commerce de Paris, qui ont
décidé de s’engager résolument dans l’entreprenariat malien par la création
d’une société d’informatique et de télécommunication.
Pour le Directeur Général de General Computech Sarl, cette société nourrit le souci de réduire
la fracture numérique au Mali en facilitant l’accès du plus grand nombre de
Maliens aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.
A en croire toujours le DG M.Mohamed Diawara, la société General Computech a pour vision
l’avenir des autoroutes des NTIC. A cet effet, elle s’est fixée un certain
nombre d’objectifs afin de répondre aux préoccupations de ses partenaires en leur
proposant notamment un service de qualité, l’amélioration du service
après-vente, la mise en place et l’intégration de solutions informatiques et de
télécommunications, a-t-il déclaré.
Déjà, notera M. Diawara, General Computech dispose de l’expertise indéniable pour relever le
défi. C’est pourquoi elle emploie neuf jeunes talents, tous Maliens, et bientôt
elle va accueillir une dizaine de jeunes stagiaires afin de leur permettre de
mieux se préparer à affronter le marché de l’emploi.
Pour terminer, M. Diawara a réaffirmé leur engagement à
s’investir dans le développement de l’entreprise avec professionnalisme, afin
de répondre aux préoccupations des partenaires et de contribuer par la même
occasion à la création d’emplois au profit des jeunes Maliens.
Quant à Mme la
Ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle,
prenant la parole, s’est réjouie de la création de cette société de
télécommunications qui pourra trouver la solution aux problèmes posés par les
NTIC aujourd’hui. Elle a salué le choix porté sur sa personne pour procéder au
lancement.
Pour terminer, Mme BAH Awa Kéïta a donné l’assurance de
l’accompagnement de son département aux deux jeunes en leur recommandant de
donner la chance à d’autres jeunes.
Mariétou KONATÉ
13 novembre 2006.
FRAUDE ET PIRATAGE INFORMATIQUE
Info Matin
Des Maliens relèvent le défi !
Deux jeunes maliens
viennent de relever le défi de I'auto emploi en réussissant a s'installer a
leur propre compte. L'un, ingénieur diplôme de I'Ecole supérieure de génie
informatique de Paris, et I'autre, diplôme de I'Ecole nationale de commerce de
Paris, se sont mis ensemble pour mettre sur orbite une société informatique
dénommée General Computech,
spécialisée dans la sécurisation des réseaux informatiques contre les, différentes
formes de fraudes.
La ministre de I'emploi
et de la formation professionnelle, Mme BAH Awa KEITA, a préside samedi
dernier, a I'hôtel Salam, la cérémonie de lancement des activités de la société
d'informatique General Computech.
C'était en présence des plus hauts responsables des structures officielles
impliquées dans la promotion de I'emploi dans notre pays ainsi que de nombreux
autres invites.
La société, qui vient
ainsi de voir le jour, est le fruit de la collaboration de deux jeunes Maliens,
l'un étant ingénieur diplôme de I'Ecole supérieure de génie informatique de Paris
et I'autre, diplôme de I'Ecole nationale de commerce de Paris. Elle se propose
de réduire la fracture numérique en facilitant I'accès du plus grand nombre de
Maliens aux technologies de I'information et de la communication. En termes de
prestations, General Computech
propose le développement de solutions et la sécurisation des réseaux
informatiques et de télécommunications. Toutes choses qui visent
essentiellement a apporter une réponse a la fraude de plus en plus fréquente a
travers I'utilisation des réseaux sur les données parfois très confidentielles,
les attaques provoquées par des virus et des pirates informatiques, le trafic
de services bancaires. II s’agit de développer des solutions permettant de
mettre a I'abri d'utilisateurs extérieurs les réseaux informatiques de
sociétés privées ou publiques.
Plusieurs autres
services sont offerts à la clientèle, au nombre desquels il y a : la
fourniture de matériels et accessoires pour informatique, I'installation et la
maintenance de parc informatique. Outre le programme Informatique pour tous
(IPT), destiné à ceux qui désirent acquérir des connaissances approfondies dans
la bureautique, la jeune société réserve également un espace aux enfants ou ils
peuvent se familiariser avec I'outil informatique dès le bas âge à travers des
jeux éducatifs tels que la reconnaissance de figures, de mots.
En outre, dans le but
d'assurer à sa clientèle une expertise sure et un transfert de compétence, la
société, qui a son siége au quartier 300 logements, met a disposition un centre
de formation en informatique et en télécommunication agrée. Un centre de
formation qui est animé par une équipe de professionnels autant maliens
qu'étrangers. Des prestations annexes, comme la reproduction des documents en
couleur ou en noir et blanc, sont également prévues auxquelles s'ajoutent les
cours a domicile, l’initiation a Internet, la connexion Internet...
D'ores et déjà, annonce
le Directeur général, Mohamed DIAWARA, la société apporte sa pierre à la
réduction du chômage et de la pauvreté dans notre pays. A peine créée en effet
qu'elle offre des emplois pour 9 jeunes talents tous des nationaux. M. DIAWARA
révèle également les perspectives pour General
Computech qui consistent a accueillir, dans le cadre du programme de
qualification initie par I'Apej, une dizaine de jeunes maliens afin de leur
permettre de mieux se préparer a affronter le marché de I'emploi. Cerise sur le
gâteau, certains de ces jeunes stagiaires seront, au terme de leur période de
perfectionnement, employés par la société. Une telle initiative qui ne pouvait
que bénéficier du soutien de Mme la ministre de I'Emploi et de la formation
professionnelle, BAH Awa KEITA. Pour elle, ces jeunes maliens, en décidant de
réduire la fracture numérique et en créant par la même occasion des emplois,
apportent ainsi leur contribution au développement de leur pays. Aussi
a-t-elle invite les uns et les autres a donner a la nouvelle société une chance.
En tout cas, le ministre
de tutelle ne doute pas qu'avec elle nous disposons de compétence sure en
matière de technologies de I'information et de communication. Des partenaires
extérieurs aident la société dans ses prestations. Parmi eux figurent entre
autres : les Ministères de la santé, de I'Emploi et de la formation professionnelle,
la BMS, Graphique
Industrie, les hôpitaux de Kati du Point G...
Rédacteur(s): Bertin DAKOUO
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